mardi 26 juin 2018
jeudi 17 mai 2018
Le 22 mai, l’heure est à la mobilisation générale !
La
reconstitution d’un front unitaire complet dans l’ensemble de la
Fonction publique souligne combien le gouvernement est en difficulté
quant à sa volonté d’imposer des réformes régressives :
avec
toutes leurs organisations syndicales, les agents de la Fonction
publique font massivement entendre leur refus de la mise à mal des
missions publiques, de la dégradation des conditions de travail, du
gel des salaires.
Alors
qu’est engagée une tentative d’ampleur inédite de casse de la
Fonction publique, les conditions sont aujourd’hui réunies pour
une mobilisation des personnels de nature à faire reculer le
pouvoir.
OUI, la
lutte et l’action syndicale payent !
-
Le gouvernement vient d’officialiser le recul de Macron sur sa volonté de supprimer la valeur unique du point d’indice Fonction publique;
-
Face aux mouvements de grève, plusieurs ministres ont annoncé des mesures catégorielles concernant des secteurs qui se sont mobilisés;
-
La publication du rapport du Comité Action publique 2022, qui doit notamment formuler des préconisations de privatisation et d’abandons de missions, a été retardée à plusieurs reprises et aucune date précise ne figure actuellement au calendrier s’agissant du prochain Comité Interministériel de la Transformation Publique;
-
De nombreuses luttes locales débouchent sur la satisfaction des revendications.
Si
à ce stade le gouvernement affiche sa fermeté sur les aspects
fondamentaux de sa politique, il est bien sur la défensive.
La
grève des fonctionnaires allemands démontre que gagner des
augmentations générales fortes en matière salariale (7,5 %!)
est possible face à un gouvernement au moins aussi déterminé que
le nôtre sur sa volonté de mettre en œuvre des politiques
d’austérité.
C’est
pourquoi la CGT appelle à faire vivre pleinement l’appel des neuf
organisations syndicales de la Fonction publique pour
construire une grève massive le 22 mai, encore plus forte que celle
du 22 mars!
Dès
maintenant, dans les services, les ateliers, les établissements,
réunissons-nous
en assemblées générales pour construire la mobilisation, et
mettre en débat son inscription dans la continuité, y compris par
la grève!
Dans
ce processus d’actions, préparons
d’ores
et déjà un nouveau temps fort d’action en juin au moment du
«rendez-vous salarial» avec la revendication centrale d’une
augmentation de la valeur du point d’indice!
Les moyens
financiers existent pour satisfaire ces revendications d’intérêt
général. Prenons notamment comme exemple : 94 milliards
d’euros de profits en 2017 pour les entreprises du CAC 40; les
dividendes versés aux actionnaires qui continuent d’augmenter, la
France étant en tête du palmarès européen des dividendes versés;
les milliards d’euros de crédits publics déversés en «aide»
au patronat et qui, s’ils sont en croissance vertigineuse depuis
20 ans, n’ont eu aucun résultat sur le front du chômage.
Partout,
avec détermination et confiance dans la possibilité de gagner,
portons haut et fort nos revendications :
*Une
négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du
point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation
du pouvoir d’achat;
*L’arrêt
des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les
nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à
accompagner de nouvelles et massives suppressions;
*Un
nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles
mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son
extension, comme le préconise le gouvernement;
*Des
dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité
professionnelle;
*L’abrogation
du jour de carence;
*La
défense et la pérennisation du système de retraite par
répartition et des régimes particuliers.
Face
aux attaques qui se multiplient, de nombreux secteurs connaissent de
forts mouvements. La convergence de ces luttes, construite au niveau
interprofessionnel, est un outil supplémentaire pour faire reculer
le gouvernement. La meilleure contribution que nous puissions
apporter de ce point de vue, avec les cheminots et les étudiants en
particulier, c’est de
faire
grandir la mobilisation dans la Fonction publique.
Cela
passe dès maintenant par la multiplication des initiatives avec les
agents et une grève et des manifestations massives le 22 mai.
Oui,
nous pouvons gagner !
Le
syndicat
CGT des territoriaux d’Argenteuil a déposé un préavis de grève
de 24h pour cette journée du 22 mai. Un départ collectif est prévu
à 12h30 à la Gare d’Argenteuil pour se rendre à la manifestation
parisienne. Départ à 14h de REPUBLIQUE A NATION.
mardi 17 avril 2018
19 avril : journée de convergence des luttes!
Animé par la seule volonté de répondre aux individuels de quelques « premiers de cordée », aux revendications du MEDEF, le gouvernement et la majorité parlementaire s’inscrivent dans une remise en cause profonde de notre modèle de société.
Salariés ou travailleurs dit autonomes, privés d’emploi, retraités, jeunes sont mis en opposition pour ne pas solliciter les moyens financiers existants, ni répartir les richesses produites par le travail.
Pour être plus fort, il faut être plus nombreux.
Les retraités et les salariés des EHPAD étaient mobilisés dans l’unité le 15 mars dernier. Ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent à juste titre à des niveaux de pensions leur permettant de vivre dignement, et les autres à travailler dans des conditions décentes.
Le 22 mars, les salariés de la fonction publique, des entreprises privées et publiques, les cheminots, étaient en arrêt de travail et en manifestation dans tout le pays.
Le 30 mars, les salariés de Carrefour se sont mobilisés contre le démantèlement du groupe orchestré par le PDG BOMPARD pour répondre aux seules exigences de rentabilité des principaux actionnaires.
Le syndicat CGT des territoriaux d’Argenteuil a déposé un préavis de grève de 24h pour cette journée du 19 avril. Un départ en car est prévu à 12h45 de la salle Jean VILAR, pour rejoindre la manifestation parisienne à 14h de Montparnasse aux invalides.
Depuis le 3 avril, une mobilisation massive des cheminots est engagée pour le service public ferroviaire.
Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter. Ils exigent une autre action politique du gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises.
Sur les lieux de travail, il s’agit d’interpeller le patronat à partir de vos revendications et de décider des formes d’actions pour participer aux manifestations organisées dans les départements.
Pour la CGT, toutes ces luttes comme celles en construction nécessitent un grand rendez-vous d’actions interprofessionnelles et unitaires. La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée d’actions, de grève et de manifestations le 19 avril prochain, une première étape dans le processus de convergence des luttes.
Salariés ou travailleurs dit autonomes, privés d’emploi, retraités, jeunes sont mis en opposition pour ne pas solliciter les moyens financiers existants, ni répartir les richesses produites par le travail.
La CGT propose à toutes et tous d’agir le 19 avril
Pour une alternative de progrès social autour:- De l’amélioration du pouvoir d’achat, des pensions et des minima sociaux sur la base d’un SMIC à1800euros.
- Du développement de l’emploi de qualité et la réduction du temps de travail à32 heures.
- De l’obtention de droits collectifs de haut niveau prévus dans des conventions collectives ou des statuts.
- Du développement d’une industrie et de services publics qui répondent aux besoins des populations.
Pour être plus fort, il faut être plus nombreux.
Une première journée de convergence des luttes
Ces dernières semaines, des initiatives d’actions avec des grèves et manifestations ont été organisées dans plusieurs secteurs professionnels et territoires.Les retraités et les salariés des EHPAD étaient mobilisés dans l’unité le 15 mars dernier. Ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent à juste titre à des niveaux de pensions leur permettant de vivre dignement, et les autres à travailler dans des conditions décentes.
Le 22 mars, les salariés de la fonction publique, des entreprises privées et publiques, les cheminots, étaient en arrêt de travail et en manifestation dans tout le pays.
Le 30 mars, les salariés de Carrefour se sont mobilisés contre le démantèlement du groupe orchestré par le PDG BOMPARD pour répondre aux seules exigences de rentabilité des principaux actionnaires.
Le syndicat CGT des territoriaux d’Argenteuil a déposé un préavis de grève de 24h pour cette journée du 19 avril. Un départ en car est prévu à 12h45 de la salle Jean VILAR, pour rejoindre la manifestation parisienne à 14h de Montparnasse aux invalides.
Depuis le 3 avril, une mobilisation massive des cheminots est engagée pour le service public ferroviaire.
Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter. Ils exigent une autre action politique du gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises.
Sur les lieux de travail, il s’agit d’interpeller le patronat à partir de vos revendications et de décider des formes d’actions pour participer aux manifestations organisées dans les départements.
Pour la CGT, toutes ces luttes comme celles en construction nécessitent un grand rendez-vous d’actions interprofessionnelles et unitaires. La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée d’actions, de grève et de manifestations le 19 avril prochain, une première étape dans le processus de convergence des luttes.
vendredi 13 avril 2018
Le RIFSEEP en 10 Vérités !
1 -
Pourquoi avoir mis en place ce nouveau régime indemnitaire : le
RIFSEEP ?
Oui, pourquoi ? Si en effet, le
passage au RIFSEEP est obligatoire, rien n’obligeait le maire à se
précipiter pour le mettre en place,
après un travail et une « concertation »
bâclés. Nombreuses sont les villes d’Ile de France et du Val
d’Oise à ne pas avoir encore mis en place le RIFSEEP. La seule
motivation du Maire était la possibilité de mettre en place cette
prime de présentéisme au plus vite ! Ce qu’il a fait,
malgré l’opposition
de tous les syndicats !
2 -
Pourquoi le RIFSEEP ne s’applique pas à tous ?
Ah ! Là le Maire précise bien
qu’il doit respecter les textes et la parité avec l’État !
Peut-être aurait-il pu attendre que tous les textes soient sortis
pour mettre en place un RIFSEEP applicable à tous les agents en même
temps !
3 -
Pourquoi cette opposition syndicale à la mise en place du RIFSEEP ?
Que répondez-vous à leur inquiétude et leur position de refus ?
Le Maire n’est sûrement pas le plus
à même de répondre à la question sur les raisons de notre
opposition. Ces
raisons, les voici :
La précipitation
avec laquelle la ville a voulu mettre en place un tel dispositif.
Pour rappel, 1ère
réunion de présentation en septembre
par un cabinet privé,
qui nous fait lecture d’un document que nous avions déjà étudié,
puis 3 autres réunions de travail (sans avoir les document en
amont, ce qui nous aurait permis de préparer) puis un passage en CT
et en CM en décembre 2017, pour une application dès janvier 2018.
Le Maire le dit lui-même, il y a plus de 200 métiers à la ville.
Qui peut penser qu’il était possible de faire un travail sérieux
en aussi peu de temps ?
Une concertation limitée avec les
organisations syndicales :
Nous pensions que le passage au RIFSEEP serait l’opportunité de
rétablir certaines injustices et surtout de valoriser le régime
indemnitaire des agents qui ont des postes avec des contraintes très
importantes (aléas météorologiques, pénibilité des tâches,
horaires décalés, ...). Rendez-vous manqué ! Les
organisations syndicales n’ont pas été associées au travail de
classification et à la détermination des groupes, pourtant la base
du RIFSEEP !
Notre opposition est davantage sur la
mise en place par la collectivité
du RIFSEEP et sur le choix
des critères d’attribution,
que sur le RIFSEEP
lui-même. Les raisons seront approfondies dans les points suivants.
4 -
A quoi correspond la prime communale évoquée par les syndicats et
a-t-elle disparue ?
En effet, il s’agit bien d’un
13ème
mois institué par délibération en 1973 puis mensualisé quelques
années plus tard. C’est justement parce que cette prime a été
instituée avant 1984 que celle-ci pouvait alors être sanctuarisée
grâce à l’article 111 de la loi du 26 janvier 1984 ! Ce
n’est pas le choix qu’a fait la collectivité.
Donc OUI,
cette prime a bien disparue !
Quand le Maire écrit « quant
à l’argument qui veut qu’une nouvelle municipalité pourrait la
remettre en cause, cela voudrait dire modifier le régime
indemnitaire des agents, ce qui est, pour moi, impossible ».
Doit-on
lui rappeler qu’en 2015, avec la mise en place des 38 heures, le
Maire par une délibération, est revenu sur l’organisation du
temps de travail qu’il avait lui-même mise en place en 2006 au
cours de son précédent mandat ?
Doit-on rappeler à au Maire qu’il a
lui-même agité le chiffon rouge
en disant que la ville
avait risqué la mise sous tutelle ! Dans une telle situation,
c’est le préfet qui décide de tout ! Or, si la Prime
Communale est maintenue en dehors du RIFSEEP, même le préfet ne
pourrait pas la supprimer en cas de difficultés financières. Donc
la collectivité nous ment à tous quand elle affirme que dans le
RIFSEEP la Prime Communale est sanctuarisée !!!
5 -
Pourquoi, dès lors, les organisations syndicales attaquent-elles la
délibération en justice ?
Non, les
syndicats n’ont pas des positions DOGMATIQUES !
Comme précisé dans le point
précédent, la loi du 26 janvier 1984 permet de maintenir la Prime
Communale hors du RIFSEEP. Nous attaquons donc la délibération pour
que la loi citée précédemment soit appliquée à Argenteuil. De
plus, au début des négociations, le seul argument de la
collectivité pour intégrer la Prime Communale dans le RIFSEEEP
était que le Directeur des Ressources Humaines, malgré de
nombreuses heures de recherche n’avait pas trouvé les
délibérations qui instauraient cette prime, donc elles n’existaient
pas. Or, assez facilement, nous avons trouvé ces délibérations
et les avons fournies à la collectivité. Dès lors pourquoi
persister à la maintenir dans le RIFSEEP ?
Le deuxième point de notre recours
auprès du Tribunal Administratif porte sur l’illégalité des
critères d’attribution de la prime d’assiduité.
Non, monsieur le Maire, ce n’est
pas qu’une question de forme !
Vous écrivez dans une même phrase :
« (…) les agents continuent de percevoir le même montant, au
centime prêt » et
« (…) une
réforme favorable aux agents (…) »
Pas très logique tout ça. Si chaque agent touche au centime prêt
la même somme qu’auparavant, en quoi le RIFSEEP lui est
favorable ? Par contre
le risque en incluant la Prime Communale dans le RIFSEEP est réel !
Ce qui nous
différencie, c’est votre vision à court terme, et notre vision à
long terme !
6 -
Pourquoi avoir créé une part annuelle du complément indemnitaire,
appelée la « prime d’assiduité » ?
Le Maire l’écrit lui-même !
Il avoue l’incapacité de sa Direction des Ressources Humaines à
combattre la minorité d’abus.
Bravo Monsieur le Maire ! Enfin vous acceptez de dire et
d’écrire que ces abus constituent une minorité !
Comment peut-on penser qu’un agent
qui s’absente suite à un accident de travail ne « garantit
pas la stabilité du service public » ?
Le Maire n’a absolument pas instauré
une « prime d’assiduité » mais une « prime
de présentéisme » !!!
7 -
La Présence est-elle le seul moyen, à vos yeux, de juger de
l’engagement professionnel d’un agent ?
A part l’IFSE, les agents (mais
pas tous)
ont un deuxième intitulé sur leur fiche de paye qui est le CI
(Complément Indemnitaire). Celui-ci n’a servi que de variable
d’ajustement pour permettre à la collectivité de verser à chaque
agent, au centime près, le même montant que son régime
indemnitaire précédent. Donc
cette part n’est basée sur aucun critère objectif d’attribution !
Encore un rendez-vous manqué !
8 -
Les congés maternité et paternité, après avoir été exclus de la
prime, sont finalement éligibles depuis le vote du Conseil Municipal
du 27 mars. Pourquoi avoir changé d’avis ?
« Je
suis ouvert à la discussion » Nous avons aussi toujours à
cœur d’être des interlocuteurs constructifs. La condition reste
néanmoins que la collectivité nous respecte et nous associe à la
totalité de la mise en place d’un dispositif et non uniquement sur
les points qu’elle a choisi elle-même
montrant ainsi le peu de
considération qu’il nous porte en ne respectant pas notre point de
vue ! Quant à l’instrumentalisation que nous ferions de ce
sujet à l’approche des élections professionnelle, son argument ne
tient pas ! Il
ne doit pas oublier que nous sommes en intersyndicale !
De plus, le Maire doit aussi prendre
en compte la pétition que nous lui avons remise qui prouve que les
représentants du personnel sont bien les porte-parole de la grande
majorité des agents de la collectivité ! Les
agents l’ont confirmé en boycottant ses vœux.
9 -
La Sous-préfecture a formulé un recours gracieux sur cette
« prime » : quelle en est la raison ?
Nous ne répondrons pas à la place de
la Sous-préfète.
Le Maire, dans sa grande modestie,
estime que c’est à l’État de prendre exemple sur la ville
d’Argenteuil pour « moderniser » le statut de la
Fonction Publique Territoriale. Quelle
outrecuidance ! De
plus, il est surprenant pour un ancien député de parier sur une
avancée du gouvernement pour
justifier de maintenir une délibération qu’il sait illégale !!!
10 -
Que pouvez-vous nous dire sur la nouvelle étape de la mise en place
du RIFSEEP : la modernisation de l’entretien professionnel ?
Si le Maire parle de l’investissement
de ses services et élus sur la question, il ne parle plus des
représentants du personnel !
Quand à l’investissement, nous
voulons bien y croire, mais l’agenda nous laisse craindre une
nouvelle précipitation dans « la modernisation de l’entretien
professionnel ».
Nous sommes bientôt mi avril et aucun
calendrier ne nous a été communiqué. Il va être difficile de
retravailler le formulaire d’entretien et former les 300
évaluateurs en aussi peu de temps !
11 -
Nous aurions une question :
Combien
a coûté ce fascicule imprimé sur papier glacé envoyé en 2
exemplaires à la plupart des agents ?
mardi 3 avril 2018
CGT INFO AVRIL 2018
NOS CONDITIONS DE TRAVAIL SONT AU PREMIER PLAN DES PRÉOCCUPATIONS DE NOTRE EMPLOYEUR :

1. L’hiver s’en va, l’été arrive, comme tous les ans… Nous demandons depuis des années à travailler avec la collectivité sur un plan grand froid et canicule. Celui-ci aurait le mérite d’une mise en place rapide et équitable lorsque les conditions météorologiques le mériteraient.
2. La « saison » des entretiens professionnels arrive, elle aussi, à grands pas. Une nouveauté cette année : la possible modulation du Complément Indemnitaire (CI) de plus ou moins 5 % en fonction de l’investissement professionnel de l’agent. Pour cela, de nouveaux documents sont nécessaires et les fiches de postes doivent être actualisées.
3. Nous sommes nombreux à rencontrer des difficultés de stationnement sur le parking Robida depuis la nouvelle réglementation du stationnement sur la ville : il est occupé de façon quasi permanente par les riverains. A 7 heures du matin, le parking est déjà plein…Nous avons interpellé à plusieurs reprises, la Direction Générale, le Cabinet du Maire…A toutes ces questions qui impactent nos conditions de travail, pas de réponses !
RIFSEEP… ÉNIÈME ÉPISODE !

Soucieux d’enrayer la « désinformation » que pratiquent les organisations syndicales à propos du RIFSEEP, notre employeur nous a adressé sur l’Intranet, une vidéo pour bien nous expliquer.
Pourquoi pas !
Si l’on considère que, dans la plupart des services extérieurs à l’hôtel de ville, les agents ne disposent pas d’un poste informatique ou que ceux qui en sont pourvus ne possèdent pas tous le son, c’est une drôle d’idée !
« Nous ne sommes plus à l’âge du carton, nous devons aller de l’avant » répète à l’’envi notre employeur.
Encore faudrait-il que la technologie suive…
Quelques suggestions anciennes mais efficaces : le pigeon voyageur, le tam-tam, les messages de fumée ou encore mieux, aller à la rencontre du personnel.

Le point 9 du Conseil Municipal du 27 mars concernant le RIFSEEP, fut également un grand moment.
Après un exposé poussif, Monsieur le Maire, pourtant conscient du caractère potentiellement illégal de son projet, espère que la réforme à venir de la Fonction Publique permette de : « prendre en compte les choses telles qu’Argenteuil les prend en comptes ».
En d’autres termes, notre employeur mise sur la casse de la Fonction Publique (dont la Territoriale) que prépare le Président de la République, demain ? Après-demain ?
En attendant, nous remercions celles et ceux qui ont répondu à l’appel aux dons des syndicats FSU et CGT soutenant ainsi le dépôt du dossier par notre avocat, auprès du Tribunal Administratif.
La collecte continue…
PUISSANTES MOBILISATIONS CE 22 MARS DANS LA FONCTION PUBLIQUE : UNE NOUVELLE ÉTAPE RÉUSSIE QUI EN APPELLE D’AUTRES !

Avec plus de 500 000 manifestants dans plus de 180 manifestations et rassemblements sur l’ensemble du territoire, les agents de la Fonction Publique, fonctionnaires et non titulaires, actifs et retraités, se sont massivement mobilisés.
Les personnels de l’état, des collectivités territoriales, de la santé et de l’action sociale ont ainsi une nouvelle fois fortement exprimés leur volonté de gagner sur leurs revendications et d’imposer d’autres choix pour une Fonction Publique au service de l’intérêt général et du progrès social.
Le gouvernement doit renoncer aux attaques d’un niveau inédit contre la Fonction Publique et donc contre l’intérêt général.
La CGT Fonction Publique se réjouit que cette journée du 22 mars ait aussi été un moment fort d’expression des revendications et de convergences des luttes. Elle souligne également le soutien majoritaire de la population à ces mobilisations.
Face à l’obstination et à la frénésie dévastatrice du Président, du Gouvernement et de la majorité parlementaire, la CGT Fonction Publique s’inscrit dans la journée d’actions interprofessionnelle du 19 avril.
Ensemble, dans l’unité syndicale la plus large possible, nous pouvons gagner !
DÉFENDONS TOUS LES SERVICES PUBLICS !
SOLIDARITÉ AVEC LES CHEMINOTS !

La grève à la SNCF a commencé. Elle s’annonce historique dans son ampleur. Qu’ils soient simples cheminots ou cadres, ils se sentent tous concernés par les attaques du gouvernement qui n’a qu’un objectif : casser le service public ferroviaire, privatiser pour augmenter les prix, casser le statut des cheminots, supprimer des postes.
Le train n’est pas qu’un moyen de locomotion, c’est un service public, un outil essentiel à la transition écologique.
L’attaque contre la SNCF n’est que le début du projet Macron. En effet, après avoir dynamité le Code du Travail et amoindri les droits des salariés, c’est au tour des cheminots et des fonctionnaires.
Dans la Fonction Publique aussi, le Gouvernement veut tout casser : privatiser morceaux par morceaux, en terminer avec le statut des fonctionnaires, supprimer des milliers d’emplois, en finir avec les services publics.
Aujourd’hui, le statut des cheminots. Demain, ce sera le nôtre. Face à de tels enjeux, l’unité et la solidarité sont primordiales.
8 mars 2018
Journée internationale des femmes… le 16 mars à Argenteuil, car la salle Pierre Dux était indisponible le 8 pour le personnel féminin.Une nouvelle fois, nous avons passé à cette occasion une excellente soirée dansante. Un grand merci à tous les membres du CASC et aux nombreux bénévoles qui ont fait de cet évènement un moment convivial pour les femmes de notre collectivité.
Félicitations à notre collègue de la DRH, gagnante du gros lot de la tombola : 1 semaine pour 4 personnes à l’endroit de son choix.
A l’année prochaine !
P.S. Nous informons notre aimable Direction Générale que toute ressemblance entre nos illustrations et des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite.
samedi 24 mars 2018
RIFSEEP… SUITE DU FEUILLETON
Chers
collègues,
Malgré
les préconisations de Madame la Sous-préfète et malgré nos
protestations répétées, notre employeur persiste à conserver les
critères liés à la santé et celui lié au droit de grève pour
l’attribution de la prime de présentéisme inclue dans le RIFSEEP.
Le
retrait des congés maternité et paternité est une première
victoire de l’intersyndicale… mais ce n’est pas suffisant.
De
plus, nous réclamons que la prime communale ne soit pas maintenue
dans le RIFSEEP, puisque les délibérations qui la légalisent ont
été retrouvées par nos soins.
C’est
pourquoi, comme nous l’avions annoncé, nous déposons un recours
contentieux au Tribunal Administratif.
Le
juge administratif se prononcera sur la légalité des critères mis
en cause.
Pour
cela, nous devons faire appel à un avocat. Pour ceux qui souhaitent
montrer leur implication dans le combat, nous ouvrons une
souscription d’1€ symbolique pour aider à payer les honoraires.
Si
vous souhaitez faire valoir vos droits et soutenir notre action, vous
pouvez déposer votre obole dans les locaux syndicaux de la CGT ou du
SNUTER FSU ou auprès de vos représentants syndicaux.
Grand
merci à vous tous.
Les
syndicats SNUTER FSU et CGT des Territoriaux d’Argenteuil
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